
Lieux cités dans cet article : Boukhara · Khiva · Tachkent
Ouzbékistan : attentes et réalité
Nous accueillons des voyageurs à Tachkent toute l’année, et presque tous l’avouent : ils imaginaient l’Ouzbékistan autrement. En général, la réalité se révèle plus riche, plus pratique et plus variée. Voici ce que nous entendons le plus souvent sur l’Ouzbékistan, attentes et réalité, et ce qu’il en est vraiment.
1. « Là-bas, c’est le désert et la chaleur toute l’année »

Il fait chaud, oui, mais l’été. L’Ouzbékistan a quatre vraies saisons : en janvier, la maximale moyenne à Tachkent tourne autour de 7 °C, et de décembre à mars on skie dans les montagnes à 65–85 km de la capitale, à Amirsoy, à Beldersay et à Tchimgan. Au printemps, les vergers fleurissent et l’on fête Navrouz ; en automne, les platanes se parent d’or. Les mois les plus agréables pour les villes vont de mars à juin et de septembre à novembre ; tous les détails dans notre article sur la meilleure période pour partir.
2. « Toutes les villes se ressemblent : coupoles et médersas »

Chaque ville a son caractère. Samarcande est solennelle, avec le Régistan et le turquoise de Shah-i-Zinda. Boukhara est une vieille ville vivante, où les Le saviez-vous ? Sous les coupoles de Boukhara, on changeait monnaie et or Quatre coupoles marchandes du XVIe siècle couvrent encore d'anciens carrefours. Toki Sarrafon était celle des changeurs, où marchands d'Inde et de Chine échangeaient leurs pièces ; Toki Zargaron abritait les bijoutiers, Toki Telpak Furushon les chapeliers. En savoir plus → font encore commerce aujourd’hui. Khiva est une ville-musée à l’intérieur de remparts d’argile. Tachkent, ce sont de larges avenues, des fontaines et une architecture moderniste que l’UNESCO a inscrite au patrimoine mondial. La vallée de Ferghana est le pays de la soie et de la céramique, et Termez garde des monastères bouddhiques du Ier siècle.
3. « On ne paie qu’en espèces »

Dans les villes, Les conditions d’entrée dépendent de votre passeport. Sur place, chaque séjour doit être enregistré dans les trois jours, et les hôtels s’en chargent pour vous ; les règles de douane et d’enregistrement sont dans notre guide. En savoir plus → et Mastercard sont acceptées dans les hôtels, les restaurants et les magasins, et les distributeurs sont partout. Les soums en espèces servent au bazar et dans les petits cafés, et votre guide vous dira où changer de l’argent au mieux. L’essentiel du voyage, des hôtels aux transferts et aux billets, vous le réglez à l’avance sur une seule facture. Plus de détails dans notre article sur cartes, espèces et pourboires.
4. « Aller d’une ville à l’autre, c’est long et pénible »

L’Le train à grande vitesse ouzbek : Tachkent–Samarcande en 2 h 30, Tachkent–Boukhara en 4 heures environ. Les billets sont liés à votre passeport. En savoir plus → à grande vitesse vous emmène de Tachkent à Samarcande en 2 h à 2 h 30, et depuis 2026 un nouveau train à grande vitesse va jusqu’à Khiva. Les billets, c’est nous qui les achetons dès l’ouverture des ventes, 60 jours à l’avance, et notre chauffeur vous attend à la gare comme à l’aéroport. Le fonctionnement des trains est expliqué dans les trains en Ouzbékistan ; pour les amoureux du rail, il y a notre circuit L’Ouzbékistan en train.
5. « Le visa, c’est compliqué »

Les citoyens de nombreux pays entrent en Ouzbékistan sans visa, les autres demandent un visa électronique en ligne. Si votre visa exige une invitation, en tant que voyagiste agréé nous nous en chargeons. L’enregistrement dans chaque ville, les réservations d’hôtel et tous les documents du voyage sont pour nous : il vous faut seulement votre passeport. Plus de détails dans faut-il un visa.
6. « La cuisine ouzbèke, c’est juste le plov »

Le plov est vraiment notre plat principal, et chaque région a le sien. Mais sur la table il y a aussi le laghman, les manti, le chachlik, la samsa du tandoor, la chourpa, la dimlama et le pain tout frais ; voir 10 plats à goûter. Ajoutez les fruits de saison : cerises en mai, melons l’été, grenades et coings à l’automne. Et lors de notre circuit gastronomique, vous préparez le Du riz cuit dans un kazan avec des carottes, des oignons et de la viande : le plat de toutes les fêtes ouzbèkes. Chaque région a sa façon de le préparer. vous-même avec un cuisinier.
7. « Il faut se couvrir entièrement »

En ville, on s’habille comme dans n’importe quel pays chaud : confortablement et proprement. On ne couvre les épaules et les genoux que pour entrer dans les mosquées et les mausolées ; un foulard léger y sera utile aux femmes, et votre guide vous préviendra à l’avance là où il le faut. Plus de détails dans que porter en Ouzbékistan.
8. « Trois jours suffisent »

Trois jours suffisent pour Tachkent et Samarcande. Mais il y a aussi Boukhara et Khiva, les montagnes et le Tcharvak, les yourtes du lac Aydarkoul, la soie de Marguilan et la céramique de Richtan, et le musée Savitsky de Noukous, avec l’une des plus grandes collections d’avant-garde russe. Un itinéraire classique demande 8 à 11 jours (circuit classique de 8 jours, l’Ouzbékistan en 10 jours), et les voyageurs regrettent souvent de ne pas en avoir pris davantage.
9. « On peut se passer de Khiva : c’est loin, et c’est la même chose »

Khiva est la ville que l’on saute le plus souvent, et c’est dommage. C’est la seule ville dont la vieille ville s’est conservée tout entière dans ses remparts d’argile : Itchan Kala a été le premier site d’Ouzbékistan inscrit à l’UNESCO. Le soir, quand les groupes de la journée repartent, on flâne dans ses ruelles comme dans un musée à ciel ouvert, on regarde le soleil se coucher sur les minarets depuis les remparts et l’on écoute les légendes de Khiva. Y aller est simple : un vol direct Tachkent–Ourguentch dure environ une heure et demie, et le nouveau train à grande vitesse va jusqu’à Khiva. Deux jours suffisent pour prendre son temps (Khiva en 1 ou 2 jours), et c’est justement Khiva dont les voyageurs se souviennent en premier.
10. « Il n’y a rien à faire à Tachkent : c’est une capitale d’affaires »

Beaucoup prévoient Tachkent comme simple escale, puis demandent à ajouter une journée. Il y a la vieille ville avec le Le vieux bazar de Tachkent, sous une grande coupole bleu-vert, non loin de Hazrati Imam. Prévoyez des espèces en soums. En savoir plus → sous son immense coupole turquoise et le complexe ,Le cœur religieux du vieux Tachkent : médersas, mosquée du vendredi et mausolées. Juste à côté se dresse le nouveau Centre de la civilisation islamique, ouvert en 2026. En savoir plus → à côté duquel le Centre de la civilisation islamique conserve l’un des plus anciens manuscrits du Coran ; le métro, où chaque station est une salle de musée à part entière et où l’on peut photographier librement depuis 2018 ; l’architecture moderniste inscrite à l’UNESCO ; le Le saviez-vous ? La maison d'un diplomate devenue musée de l'artisanat En 1896, le diplomate Alexandre Polovtsov acheta la maison d'un marchand et la fit remanier dans le style d'Asie centrale. C'est aujourd'hui le musée des Arts appliqués, riche de plus de 7 000 pièces. En savoir plus → dans une ancienne demeure aux sculptures de ganch. Le soir, Tashkent City, les fontaines et le château de Magic City illuminé, et à une heure et demie, les montagnes de Tchimgan, d’Amirsoy et du Tcharvak. Deux jours suffisent, trois avec les montagnes : Tachkent en 1 ou 2 jours, Tachkent en 3 jours et notre promenade du soir avec un guide.
11. « J’arrive et je trouve tout sur place, je m’organise quand je veux »

Sur place, taxis, cafés et souvenirs se trouvent facilement. Mais en saison, en avril–mai et en septembre–octobre, arriver au petit bonheur ne marche presque jamais : il n’y a plus de place ni dans les bons hôtels des vieilles villes, ni dans les trains. Les billets de l’Afrosiyob et du train de Khiva partent dans les premiers jours de vente, et les hôtels près du Régistan, de Lyabi-Khaouz et d’Itchan Kala sont réservés des mois à l’avance. C’est pourquoi ce qui fait un bon voyage se prépare à l’avance, et c’est justement notre métier.
Guides. Un bon guide n’est pas celui qui récite les panneaux, mais celui qui connaît l’histoire, les légendes et les gens de sa ville et parle votre langue. En saison, les meilleurs guides sont réservés longtemps à l’avance ; nous travaillons avec des guides de confiance dans chaque ville.
Accompagnement et chauffeurs. Vous n’êtes jamais seuls, ni à l’aéroport, ni à la gare, ni entre deux villes : on vous accueille à l’arrivée, on vous conduit à l’hôtel et on vient vous chercher à l’heure convenue, et nous restons joignables pendant tout le voyage. Au volant, des chauffeurs expérimentés qui connaissent les routes, les distances et les bons endroits où s’arrêter en chemin pour un thé avec vue.
Billets et hôtels. La vente des billets de train ouvre 60 jours à l’avance, et nous les achetons dès le premier jour. Nous réservons les hôtels dès que l’itinéraire est validé et gardons des chambres dans des hôtels de confiance, à deux pas des principaux monuments.
Organisation. L’Ouzbékistan compte beaucoup de lieux, et il est facile de mal les enchaîner : perdre une journée en transferts ou arriver au Régistan en pleine foule. Nous construisons l’itinéraire pour que, dans le même temps, vous voyiez davantage et sans vous presser, avec un ordre logique des villes, des trains plutôt que de longs trajets en voiture et le bon moment pour chaque lieu.
Les imprévus. Un vol déplacé, un horaire de train modifié, quelqu’un du groupe qui tombe malade : nous sommes sur place et nous nous en occupons pour vous, en changeant les billets, en déplaçant les nuits d’hôtel et en trouvant des solutions de remplacement.
Si vous décidez malgré tout de partir à la dernière minute, écrivez-nous : nous trouverons ce qui reste disponible, et un guide, un chauffeur ou une excursion d’une journée peuvent se réserver pendant le voyage grâce à nos services dans les villes. Notre façon de travailler est décrite dans Seul ou avec un voyagiste local, et un itinéraire fait pour vous vous attend dans notre outil de recherche de circuits.
Ce qu’il en est vraiment
L’Ouzbékistan est un pays facile à découvrir pour une première fois : les itinéraires sont rodés, les trains sont rapides, les gens sont accueillants et chaque ville surprend à sa façon. Nous organisons tout, du guide dans votre langue aux transferts, aux trains et aux hôtels : il ne vous reste qu’à venir. Trouver un circuit.
© Crédits photo
- Gondola cabins above the slopes of Amirsoy — Iplossusvulpes19 / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0
- The Afrosiyob train at Tashkent Central station — Nikolai Bulykin / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0



